LE CHANGEMENT C’EST MAINTENANT

Le Pasteur Mailhol continue de défrayer la chronique et fait son bonhomme de chemin. Encore une fois invité sur le plateau de la « télévision VIVA », il n’a pas manqué d’en surprendre plus d’un, en agitant la couleur de son option pour un état fédéral. Si d’un point de vue, le Pasteur Maillol est devenu la cible et « l’homme à abattre » aux yeux des politiques, du fait de sa dénonciation envers leurs pratiques qui durent depuis des décennies, quelle autre personnalité serait-elle plus apte à mener de grands défis dans le but de relever Madagascar ? En effet, le « mot moramora » n’est aucunement l’apanage de Pasteur Mailhol et il est fin prêt pour affranchir Madagascar du blocage de la pauvreté. Le changement c’est maintenant.

 

Questionné sur le thème de la laicité soit, la séparation de l’église et de l’Etat, le Pasteur Mailhol a réitéré le non-respect de tous nos dirigeants successifs du 1er article de la constitution concernant la laicité. En ce sens que les représentants des églises traditionnelles ont toujours officié dans les palais d’Etat lors des grandes cérémonies officielles, et même, en prenant part directement dans la diligence de l’affaire nationale (décisions prises durant la réconciliation nationale mené par les FFKM ayant reçu l’aval du président actuel lui accordant une valeur juridique). Le Pasteur Mailhol de préciser qu’il serait temps de rendre effective la séparation de l’Etat et de l’église dans la gérance de leurs affaires respectives et de rendre égale les aides que l’Etat octroie aux différentes croyances, une manière d’inclure les citoyens dans le vivre ensemble, sans impartialité. Par contre en tant qu’homme de foi, il accorde une grande importance aux offices religieuses durant les grands évènements. Il adoptera de ce fait, une retouche de la constitution sur la laicité ;

 

A vrai dire, il est beaucoup plus compliqué que cela pour les politiques d’attaquer le Pasteur Mailhol sur le domaine de la laicité, car ne s’en souciant guère, ils s’en servent exclusivement dans cette circonstance comme un cheval de bataille à l’égard de Pasteur Mailhol. En effet il est d’un fait notoire que l’inclinaison des dirigeants des églises dites « ainées »  influent largement le vote de leur fidèles et tiennent les politiciens à leur merci.

 

L’évocation des sectes comme outil d’insinuation restent une arme à double tranchants, plus néfastes que bénéfiques, puisque la population n’a plus aucun recours pour supporter la dureté de la vie. N’avalant de la nourriture qu’une seule fois par jour, dans un pays où il est possible d’acheter le vote d’un individu par quelques billets de banque, casquettes, tee-shirts, moyennant quelques kilos de riz. C’est pour démontrer que le degré de la pauvreté dépasse l’entendement. D’une part, les politiciens sont censés apporter du mieux vivre en prévoyant l’avenir. Mais, ils ne recherchent que la fierté de s’afficher aux côtés des décideurs et des différents représentants internationaux. Vivant en apesanteur, ils sont déconnectés de la réalité de leurs administrés. Il est venu le temps, et le Pasteur Maillol reprend son appel à l’endroit de toute la population, de toute les églises sans exception, de toutes les croyances et forces vives dans le pays d’unir nos forces, nous n’avons qu’un seul ennemie commun « LA PAUVRETE ».

 

Quelle que soit la stratégie déployée par les politiciens afin d’attirer l’attention et de signifier leur bonne volonté ; nous entendons leur interpellation de changement pour sauver la face, et avouons que c’est louable. Mais étant donné les résultats depuis l’indépendance de Madagascar, ce n’est plus suffisant ! Il est dorénavant impératif pour Madagascar d’être accompagné de la FORCE qui nous accordera le POUVOIR de changer le cours de l’histoire et déraciner la « corruption » et la « pauvreté ».

 

Le président fondateur du parti GFFM veut conforter son attachement à la liberté de chaque citoyen malgache de se présenter à l’élection présidentielle. C’est une action importante dans le but de ne froisser aucun parti politique dans la démarche d’une élection inclusive.

 

Le Pasteur Mailhol interpelle le régime actuel qu’il est inopportun d’amender la constitution vers le renforcement de son pouvoir. Ceci pour tirer les avantages des prérogatives à sa disposition. Selon le président fondateur du parti GFFM, une consultation populaire après l’élection présidentielle s’impose afin de permettre une concertation nationale devant le choix du régime qui conviendrait le plus aux Malagasy (régime présidentiel, régime parlementaire, Etat fédéral qui octroie une plus grande autonomie aux régions ainsi qu’une plus grande liberté d’action etc …)

 

D’après le Pasteur Mailhol, les Malgaches n’auront que deux choix possibles, celui de continuer avec les politiciens qui autorisent le pillage de la richesse nationale, la montée en puissance de la corruption sur un nid de violence sans nom, ou le changement radical d’un pays vivant dans un environnement paisible qui a la justice comme fondement de base.

 

Judith Ranarivelo

GFFM Europe