LE PRESIDENT MAILHOL, SES PREMIERS PAS DANS LA SPHERE POLITIQUE INTERNATIONALE

Le Président MAILHOL et son parti GFFM félicitent le nouveau Premier Ministre Christian NTSAY, nous lui souhaitons de pouvoir déployer les moyens, afin de mener à termes les priorités qu’il s’est fixées. A savoir d’une part, « la tenue des élections transparentes et acceptés par tous, d’autre part, l’acheminement vers la paix sociale, et l’environnement des affaires ». Apparemment, le temps est à l’apaisement, car après une certaine démonstration de force, en plus des invectives à outrance, et des répliques par voie médiatique. Force est de constater, qu’une certaine pression a finalement eu raison de l’ardeur des deux protagonistes.

En l’occurrence, la célérité avec laquelle a été mis sur pied le gouvernement consensuel laisse entrevoir la rigueur et le bon sens. Pour une fois, l’on peut dire que le casting des ministres se trouve être parmi les meilleur, dû au fait qu’il est représentatif de nos politiques qui ont dirigé Madagascar depuis 2002. Ainsi, ils constituent la ramification des Présidents sortants, qui souhaitent toujours revenir au pouvoir. En réalité, la cohabitation reflète quelque part, l’appréhension de la prédiction du Président MAILHOL, car le départ de l’actuel Président accélèrera l’avènement du Président du GFFM. Néanmoins, le « gouvernement de fait » proclamé par la HCC (Haute Cour Constitutionnelle) pourrait dans l’immédiat, préserver des milliers de vie. Car nous savons tous, que les chefs politiques disposent de leurs militants selon leur bon vouloir.

Indépendamment de nos volontés, nous sommes emportés malgré nous, dans le courant des deux idéologies fortes et tendances, qui prédominent dans nos vies en société, ainsi que le mode de gouvernance de nos dirigeants. A savoir la Théocratie et la Démocratie. En effet, deux idéaux qui viennent transcender nos valeurs, et pourtant leur face à face pourrait devenir inéluctable à un moment donné. Ce qui serait bien à retenir par dessus tout, c’est que Madagascar porte en son sein, une personnalité qui honore CELUI qui recommande la justice sociale et politique. Et fera de l’amour de son peuple, du partage équitable de la richesse, la base de sa ligne de conduite politique.

D’après le Président MAILHOL, cette crise périodique qui vient étrangler notre pays, trouve avant tout sa racine dans une « guerre économique » féroce et sans merci. Si bien qu’elle sert à accentuer la dépendance économique, outre la mainmise sur nos institutions, dans le but de faire main basse sur nos richesses nationales. En d’autres termes, la crise cyclique commence à pointer le bout de son nez lorsque nos PIB et PNB se stabilisent. En effet, à partir du moment où notre taux de croissance de notre pays atteint une variation positive, dans l’ordre des 5%, 6% et plus. Dès lors, tout est mis en œuvre, afin de mettre en place la « démocratie en action ». En peu de mot, c’est toujours le même schéma immuable. Il s’agit de l’occupation de la place mythique (la place du 13 mai) conduite par les politiques de l’opposition. Celle-ci afin d’exercer leur liberté et droit d’expression. Généralement, le sit-in et les manifestations peuvent durer des mois. A ce stade, ils peuvent bloquer la machine administrative. Ce qui entraine automatiquement une décadence de l’économie vers un taux de croissance 0. Car ainsi, il est plus aisé d’entretenir LA PAUVRETE, et de se servir sans vergogne. Finalement, à bien considérer les choses, la force des protagonistes (dirigeant – opposition, à chaque mouvement du peuple : 1991 – 2002 – 2009 – 2018) réside dans l’appui technique et financier de certains de leur partenaire cosmopolite. Ainsi, ces derniers viennent canaliser la portée de la pression nécessaire, afin d’émettre de sa fonction le dirigeant, où tout au moins lui imposer toutes sortes de conditions, pour affaiblir et partager son pouvoir.

Le Président MAILHOL entend également les résolutions proposées par certains politiques, dont la REFONDATION NATIONALE, et trouve que celle-ci est faisable avant les élections présidentielles. Un changement à la base, depuis les FOKONTANY, COMMUNES…En effet, le Président MAILHOL reste à coté et à l’écoute des politiques et de la population Malagasy et prend note de leurs propositions.

Depuis un certain temps, le Président du GFFM est sollicité à des échanges de point de vue, sur des thèmes précis, avec les ambassades des grandes nations, tels les Etats-Unis, il reçoit des émissaires venant de la Russie. A ce propos, ce qu’il faut souligner en effet, c’est la différence. Le Président MAILHOL pose lentement mais sûrement le socle de sa politique étrangère, en devenant la figure emblématique de l’intérêt Malagasy car il n’est pas un candidat de la Communauté Internationale, la seule personnalité dont le pouvoir ne vient pas des nations puissantes. Ainsi, il se retrouve être le politicien qui peut se permettre une approche différente, en mettant sur la table les conditions avantageant Madagascar et la méthode de travail convenant aux Malagasy. C’est pourquoi, le Président MAILHOL avait déjà évoqué la manière de nous défaire de nos dettes envers les bailleurs de fond habituels : l’instauration d’une nouvelle politique monétaire, sans oublier l’accord du gagnant-gagnant sur nos ressources minières.

Les pays développés n’ont rien à envier à Madagascar, ils possèdent la technologie de pointe, les stratégies de développement, et l’émancipation est leur spécialité. Et pourtant, et c’est bien là que le Président du GFFM (GEDEON CONTRE LA CORUPTION ET LA PAUVRETE A MADAGASCAR) attire notre attention, sur le fait que, les activités intenses et sans relâche de leurs représentants dans notre pays, prouvent le bien-fondé de l’immensité de nos ressources minérales. Vivant dans un des pays les plus pauvres sur la planète, destiné à être parmi les grands de ce monde, le Président MAILHOL fera la renommée de Madagascar sur la scène internationale. De par sa sagesse. Dans son élément, il apportera une nouvelle vision, et son action saura insuffler une nouvelle énergie à la paix mondiale.

Ne disposant pas de force militaire pour se soustraire aux diktats de la politique post coloniale, Madagascar a besoin d’un « Président spécial », à qui est donné le pouvoir et l’autorité de conduire notre pays vers la paix et la prospérité. Sous l’aile puissante de CELUI QUI EST.

HEUREUSE LA NATION DONT L’ETERNEL EST LE DIEU

GFFM EUROPE

Judith Ranarivelo